(( Dans la peau de l'autre ))
L'image d'un corps sur un autre corps, en formant une nouvelle image et une nouvelle fiction.
Ce quoi qu'on prenne comme image de nous-mêmes? Je crois que c'est quelque chose entre l'image qu'on peut voir dans le miroir avec les images photographiques (de nous-mêmes et des autres) et après on mélange tous pour les récréer à nous-mêmes, dans nos propre monde de fictions imaginaires. La photographie est la productrice de la réalité. On produit nous corps en images, toujours en cherchant l'image que nous ressemble plus proche de nous-mêmes et pas nécessairement on va trouver nous images dans les images des nôtres corps. Ça veut dire que c'est plus facile de se chercher dans le corps de l'autre, la similitude des détails, à la fin notre meilleur portrait c'est le portrait d'un autre. Et quand on se déguise d'un autre corps on permet l'expression de ce masque, on la donne voie. En général les gens se permettent de faire plus quand ils sont masqués et celle possède de l'étrange pouvoir de rendre visible l'invisible (le désir d'être transformé en image).
Je ne voudrais pas catégoriser mon projet comme une recherche spécifique, ça veut dire, c'est l'intention que ce travail il n'y avait pas un seul point d'analyse et qu'il englobe diffèrent sujets comme l'identité, le corps féminin, le masque et aussi comment faire des amis à Paris en s'utilisant de l'art. Je préfère croire que toutes ses catégories cités précédemment sont comme tags d'internet, qu'on peut les réarranger de différents manières, en donnant de divergents sens à chaque combinaison.
Jusqu'au à ce moment-là, le projet Dans la peau d'un autre contient vingt-deux photographies des femmes prises à l'extérieur ensemble un récit avec des informations sur la personne, lesquelles j'ai trouvé plus significatif à mon histoire et aussi la durée de chaque conversation. Les femmes posent avec des masques-corps, sont elles qui ont choisi avec quelle partie elles veulent se déguiser. L'idée n'est pas que les images sont des trompe d'oeil, mais qui démontre exactement le faux, le caractère matière du corps et aussi pour poser la question sur la véracité des récites qui les accompagnent. J'ai décidé même inclure les images pas bien réussis, autant dans le sens de la plastique de l'image comme aussi quand le contact à la personne a été faible, pratiquement que visuel, parce que je crois que c'est important montrer les échecs qui font parties de toutes les histoires. Avec ses images il faut les exhiber aussi les corps-masques, à côté des autres images et textes, avec le but d'interroger exactement la question de matière du corps, pour montrer les marques du temps et ces usages. J'ai choisi écrit les récits avec mon écriture pas seulement pour donner le sens d'authenticité au récit et aux images (comme un contrat), mais surtout pour permettre les spectateurs de voir un peu de ma personnalité, de mon identité.
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